Anime : Valkyrie Apocalypse


Valkyrie Apocalypse
est un anime qui se démarque avant tout par la richesse et l’originalité de son univers. L’environnement mythologique et fantastique est au cœur de l’expérience : dieux, Valkyries et humains s’affrontent dans un cadre grandiose où chaque combat dépasse le simple duel physique pour devenir un véritable affrontement idéologique. Plus l’histoire avance, plus l’envie de continuer se fait ressentir. À tel point que, personnellement, j’ai presque enchaîné les trois saisons en une seule soirée. L’un des éléments les plus intéressants de l’anime est la manière dont il aborde le rapport de pouvoir entre les dieux et l’humanité. 

Chaque combat est porteur d’enjeux profonds, soulevant des questions sur la valeur de la vie humaine, la justice et la survie. L’animation soutient efficacement cette intensité, rendant les affrontements à la fois spectaculaires et émotionnellement engageants. Sur le plan visuel, le graphisme est un véritable point fort. Le style est percutant, parfois excessif, mais totalement assumé. Les designs des personnages sont travaillés et mémorables, qu’il s’agisse des dieux, des Valkyries ou des humains. Chaque combattant possède une identité visuelle forte qui reflète son passé, sa personnalité et ses motivations. Les scènes de combat sont dynamiques et bien chorégraphiées, renforçant l’immersion dans cet univers brutal et mythique. 

Les OST joue également un rôle essentiel dans l’expérience globale. La musique accentue la tension dramatique, sublime les moments épiques et accompagne parfaitement les passages plus chargés en émotions. Elle permet de plonger encore plus profondément dans l’ambiance de l’anime et renforce l’impact narratif de chaque affrontement. Les personnages constituent sans doute l’un des piliers de Valkyrie Apocalypse. L’anime prend le temps d’explorer leur passé, ce qui complexifie constamment la notion de bien et de mal. À plusieurs reprises, on se surprend à remettre en question son propre jugement : qui mérite réellement de gagner ? Qui est le véritable antagoniste ?

 Spoiler : l’intégration de Jacques Léventreur est, selon moi, une idée particulièrement audacieuse et réussie. Son traitement narratif illustre parfaitement cette zone grise morale que l’anime exploite avec intelligence. 

Cependant, certaines questions demeurent volontairement sans réponse, notamment en ce qui concerne les Valkyries. L’une des interrogations majeures reste la suivante : pourquoi tiennent-elles autant à la survie de l’humanité ? Ce mystère ajoute une profondeur supplémentaire au récit et maintient un fort sentiment de curiosité pour la suite. Il est important de préciser que je n’ai pas encore terminé entièrement l’anime au moment d’écrire cet avis. Cette analyse représente donc un ressenti actuel, basé sur mon avancée dans la série. Mon opinion est susceptible d’évoluer, et je compte d’ailleurs mettre à jour cet article afin d’apporter encore plus de détails et de nuances une fois le visionnement complété. 

En conclusion, Valkyrie Apocalypse est un anime visuellement marquant, émotionnellement fort et narrativement stimulant. Grâce à son univers mythologique, son graphisme assumé, ses OST immersives et ses personnages complexes, il propose une expérience bien plus profonde qu’un simple anime de combats.

 

Suivit : jusqu'à saison 3, épisode 6. 

Verdict provisoire : un anime captivant et prometteur, qui mérite clairement le détour. 


Suivit 1 Septembre 2024

Suivit 1 Septembre 2024

Présentement je suis dans une période de changement. J’ai décidé de quitter mon travail. Je n’ai pas encore de date précise, mais mes supérieurs sont au courant. Ils peuvent donc prendre action pour me remplacer. Après avoir parlé avec ma patronne je serai présente pour le mois de septembre et ensuite je vais voir. J’ai déposé des c.v. à quelques endroits. J’ai aussi une possibilité, mais j’attends des spécifications quant à mon rôle. Je vais vous en faire part quand j’aurai plus de détails et si cela fonctionne. De plus, cela va me donner du temps pour former la personne qui va prendre ma place.


J’ai besoin de ce changement de décors. Une nouvelle ambiance. Nouveauté dans ma carrière. Apprendre de nouvelles choses, évoluer. Nouvelles opportunités. Dans mon cheminement personnel, je ressens ce besoin de changement de cap. Et j’ai bien réfléchi, pour le moment ma vie n’est pas à St-Marc… En allant vers Trois-Rivières. Je peux prévoir des choses avec mes amies. Mes prises de rendez-vous se font toujours là-bas. Et si je veux être en appartement, prendre mon envol, cela sera dans cet endroit que je veux être. Plus près du travail. Plus près de mes amies. Plus près de tout. Je crois que je fais la bonne chose, même si j’ai certaines craintes quant à mon changement de carrière. 


Peur de ne pas réussir. Peur de ne pas trouver ce que je veux. Arrêter  peur d'avoir peur…  Je change de travail pour avoir mieux, pas pour avoir pire. Je sais que dans chaque endroit il y a du bon et du mauvais. Je ne vais pas quitter mon boulot actuel pour n’importe quel emploi. Je vais prendre mon temps, pas trop de pression. Et je veux, avoir un boulot stable avant de partir de la maison. Ce sont des choses que je pense depuis un certain moment. J’ai enfin décidé de faire le ‘’move’’.  J’ai pu démystifier certaines choses avec ma travailleuse sociale que je consulte depuis peu. Grâce à mon retour progressif à mon travail, je peux prendre le temps de me poser. Réfléchir, me poser des questions sur moi-même. Ou je suis situé dans ma vie. Ce que je veux. Ce que je voudrais. Ce que je peux faire pour prendre soin de moi.



Ensuite, ma perte de poids, je stagne. J’ai eu plusieurs égarements. Il y a eu beaucoup d’imprévus, de fêtes donc beaucoup de resto. Moins de marche. Bref moins penser à ma santé physique. Mais il n’y a pas eu d'égards drastique comme j’ai déjà eu auparavant. Je suis fière de moi. Je continue de manger quelques légumes. Enfin, je réussis à introduire dans mes plats. Ok, peut-être pas tous les jours, mais plusieurs fois par semaine. Déjà ça, c’est un gros pas. Je ne mangeais jamais de légumes. Maintenant, ça commence à se faire un peu plus naturellement. J’ai  augmenté ma dose d’OZEMPIC. Pour le moment, je ne perds pas de poids avec ce médicament. Cela va faire bientôt un an que je l’ai commencé. Je suis maintenant à la dose recommandé. Durant l’année, chaque semaine j'augmentais  la quantité du produit. Mon corps ne supportait pas la quantité prescrite. J’’étais malade pendant plusieurs jours. Ce produit me permet de contrôler mes glycémie. Ressentir la sensation de satiété. 


Auparavant, je ne ressentais pas de ‘’fond’’… Je pouvais manger,manger et manger sans jamais être rassasié. Par exemple, je pouvais manger deux paquets de Kraft diner avec deux paquets saucisses hot dog. Je pouvais encore trouver le moyen de remanger. Du McDo je prenais trois wraps au poulet, une grosse poutine, avec 10 croquettes. Toujours en train de manger. Maintenant, je commence à me sentir rassasié. J’ai des maux de cœur quand je mange trop. Je dois encore travailler sur le sujet. Je dois mieux doser avec mes portions. Je ne peux pas manger de grosses portions. Je vais devoir manger plus souvent, mais en petite quantité. Une nouvelle habitude que je dois prendre. Un nouveau changement


  • Apnée du sommeil ; C’est un coup dur de devoir se dire que je dois avoir une machine pour dormir. Je ne voulais pas que personne me voit vulnérable. JE ne voulais tout simplement pas l’accepter… Cela a pris plusieurs mois avant que afin que je me convaincs de prendre mon CPAP sérieusement. Cela va faire bientôt trois mois que je me transforme la nuit en Télétubies, comme je le dis si souvent. Maintenant, je vois quelques effets bénéfiques. Je m’endors moins n’importe où. Je suis un peu plus en forme. J’ai plus d’énergie. J’ai un meilleur sommeil. Je ne peux pas passer une soirée sans. Sinon, le lendemain, je me sens extrêmement fatiguée. Je veux dormir. Je suis zéro productive. Bref, je perds une journée tout simplement.  Par contre, c’est sûr qu’il y a encore des nuits qui sont imparfaites, mais il y a une grande amélioration. 


C’est toujours un peu gênant de dire aux autres que je dors avec une machine. J’ai commencé à fréquenter quelqu’un, et je ne me sens pas encore totalement à l’aise de dormir près de lui avec ça… Je sais que c’est pour mon bien. Ma santé. Mais bordel que c’est gênant! Je sais qu’il comprend, que cela ne lui dérange pas, mais moi ça me dérange. Pas très sexy de se réveiller et faire face à une télétubies. Un masque, un tuyau… Je suis loin d’être à mon avantage dans cette condition, haha!


Je commence à accepter cette maladie. Je me suis même procuré le AIRMINI, d’une valeur de 1200$ (sans le masque). Très utile pour mes déplacements. Comme cela je n’ai pas besoin de débrancher ma machine principal, l’emballer, traîner mon gros sac. Rebrancher en étant ailleurs, faire bouillir de l’eau, attendre que cela refroidisse… Avec le AIRMINI je le laisse simplement dans ma voiture. Je l’ai en permanence avec moi. S’il y a un imprévu, je ne peux pas dormir chez moi, j’ai une machine. Ça prend pas de place. Pas lourd à traîner. Pas besoin d’eau. Juste une prise pour alimenter la machine. Je suis bien contente de cet achat. Maintenant, je n’ai plus de défaite pour refuser de dormir chez des amies.



  • IT WORKS ; Vous le savez, je me suis embarquée dans une nouvelle aventure! Je suis contente et fière de moi. J’aime beaucoup les produits que j’ai pu tester pour le moment. Mes coups de cœur: wrap, cleanse et le café. Je constate des effets bénéfiques. J’ai testé sur trois mois les gummies minceurs, sur moi cela ne fonctionne pas. Je suis un peu déçue, mais chacun à son métabolisme qui fonctionne différemment. Je termine les bouteilles qu’il me reste et je mets fin à ce produit pour moi. À partir de la semaine prochaine, je vais tester un produit. Un sérum de nuit pour le visage. Et prochainement, je vais essayer aussi le 3O days Drop pour la perte de poids. Mon poids se maintient grâce aux cafés et cleanse.  Je tiens juste à faire un petit rappel. Les produits sont un coup de pouce. Ils ne feront pas tout le travail pour vous. Il faut bouger un minimum et faire attention à son alimentation.  C’est vous qui êtes la clef du succès. N’oubliez jamais ceci. 


Merci


Je fais un petit article pour remercier une personne en particulier d’avoir pris de son temps précieux pour m’être venue en aide. Depuis le début de mon processus de mon arrêt de travail qu’elle m’épaule dans cette situation. Elle me guide. Me remet les pendules à l’heure quand-t-il le faut. J’avais honte. Peur de mal paraître devant les gens. De me faire juger par mes collègues à cause de cet arrêt… De plus, je ne voulais pas l’accepter. Mais mon corps en a décidé autrement. J’ai chercher de l’aide. Et je t’ai trouvé ma belle Bey0nd. Grâce à toi, je suis devenue plus positive. J’essaie de vivre un jour à la fois. Continuer coûte que coûte. Prendre soin de moi. Faire des changements même si cela me fait sortir de ma zone de confiance et me fait atrocement peur…Bey0nd est une magnifique femme. Elle est toujours prête à aider son prochain sans rien demander en retour. Je l’ai rencontré grâce à Skyrock. Alors qu’elle partageait son travail avec nous. Sublime montages, habillages pour nos blogs. Améliorer la visibilité et la qualité pour nos visiteurs et visiteuses.


Je ne sais pas comment la remercier. Je ne suis pas du genre à aller chercher de l’aide pour mon moral. Mais ELLE était là. Nous avons eu des hauts et des bas comme dans chaque relation par ma faute. Elle a toujours su pardonner mes égarements. Elle est très patiente envers les gens qu’elle aime. Je t’en suis reconnaissante. Tu ne m’as pas abandonnée dans une période sombre. Tu as pris du temps pour moi. Pour me consoler, me réconforter, me conseiller et j’en passe. Bey0nd est une femme appart. Elle est exceptionnelle. Une très bonne amie. Toujours présente. Elle m’a fait comprendre bien des choses. Surtout de prendre soin de ma santé que j’ai fortement négligée. 


Plusieurs soirs, elle me parlait de tout et de rien. Pour me changer les idées. J’adore entendre sa voix chaleureuse chuchoter à mes oreilles. Tellement reposante. J’ai souvent trouvé un sommeil paisible grâce à elle. Ou mes soucis et tracas disparaissaient. Merci du fond du coeur… 


Vivre chez ses parents à 28 ans... Bien ou mal ?


Et oui! J’ai 28 ans et je vis encore chez mes parents. J’ai déjà été en appartement avec mes ex-copains. Mais depuis ma dernière relation en 2O19, je suis revenue définitivement chez mes parents. Je ne pouvais pas rester seule. Mon état mentale était très fragile. J’étais très angoissé. J’avais toujours peur de tout. Du moindre bruit, le moindre geste… À la maison, avec ma famille, j’étais et je suis toujours en sécurité. La présence de mon père et mon frère me rassure. Je sais qu’il ne peut rien m’arriver quand ils sont là. En étant à la maison je voulais me reprendre en main. Me reconstruire…

J’ai eu beaucoup de dettes, et j’en ai toujours malheureusement. J’ai énormément donné à  mon ex, sa famille… Je me suis fais voler dans mes cartes de crédits par lui… Je me suis toujours voilé ma face. En me disant que ce n’étais pas lui. Qu’il ne ferait pas ça. Peut-être que quelqu’un m’a vu faire mon NIP… J’essayais toujours de trouver des excuses pour ne pas que cela ne pas lui. Oui, il avait mon code. D’autrefois, il me mentionnait que telle personne avait ma carte car il n’avait pas de poche ou avait peur de la perdre dans celles-ci… Bref, vous voyez le genre ?  Au départ, la banque me remboursait, mais c’était tellement récurent que finalement, les autrefois j’ai du me débrouiller. Payer par-dessus payer sans arrêt. Je ne faisais que travailler. Toujours dans l’angoisse. Dans l’attente d’un miracle. Mes cartes ont aussi été utilisé en ligne. Oups! Je me suis trompé de carte me disait-il. Qu’il allait me rembourser prochainement. L’histoire se répétait sans cesse. Un autre cercle vicieux. J’ai été totalement naïve. Stupide!

Je ne parle pas de petits montants. Des chiffres à  quatre zéro. Au total, dans les cinq chiffres…Bref! Puis, j’ai eu des phases que j’avais besoin de dépenser. Je voulais me faire plaisir. Penser à moi. Je ne fais pas de folles dépenses, mais mon salaire n,est pas très élevé. Je travaille beaucoup pour le peux que je fais au final. Mais j’aime mon travail.

Par contre, je  paie ma part à la maison. Une petite pension. Je paie mes factures, mes prêts, mes médicaments (qui sont très cher, je tiens à préciser), ma nourriture. Je ne vois pratiquement pas mes parents. Je les croise que le soir quand eux reviennent du travail. Sinon la plupart du temps je suis dans ma chambre. Elle est très grande. Comment dire ? Je suis comme en colocation avec mes parents et mon frère. Je n’ai pas de compte à leur rendre. Je fais ce que je veux quand je veux. Bref, je vis ma petite vie tranquille. Qui se résume surtout à travailler et être avec mes chats lors de mon retour .

Je préfère être en colocation avec mes parents que d’être avec un ou des étrangers pour survivre, avoir un toit sur la tête. Je n’ai pas besoin de me poser de question à savoir si loyer va être vraiment payé. J’y suis bien. Je me sens en sécurité. Je ne me vois pas encore vivre seule dans un appartement. J’ai encore quelques séquelles à cause de mes anciennes relations. Quand mon chien jappe, c’est pour prévenir qu’il y a quelqu’un dans la cours, et quand cela se produit, je me sens me crisper. Je ne fais plus aucun bruit. Je ne me sens pas bien. J’attends que cela passe. Dès que les jappements sont terminés je sais que tout est OK, je peux me remettre à vivre. Respirer.

Les gens qui disent que nous sommes lâches rendu à notre âge, je ne suis pas d’accord. Qu’ils prétendent que nous ne travaillons pas. Je croix que tout le monde à son histoire. Évolue chacun différemment. Je travaille, je paies mes trucs. Je ne fais pratiquement pas de sorties. Je ne dérange personne. Je suis dans mes affaires. Je ne fais que travailler justement pour pouvoir partir, me libérer de certaines dettes. Je le fais pendant que je peux encore. Et, le plus important je me sens en sécurité. Je ne suis pas seule.

Bien sûr que je vais partir de mes parents. Pour le moment, je dois travailler sur certaines séquelles dû à mon passé. Je croix que d’ici deux ans, ou même avant je partirai de mes propres ailes avec ma meilleure amie. Comme cela je ne serai pas seule. J’ai besoin d’une présence. Je n’ai pas besoin d’être toujours dans la même pièce que la personne, je fais mes trucs, mais je me sens rassurée quand je sais qu’il y a une personne à l’intérieur…

Suivit 1 Juillet 2024


En ce Lundi 1er Juillet 2024, un autre nouveau départ.

Et oui, encore une fois! En 2019, j’ai fais quelques changements. J’ai appris que j’avais le diabète de Type 2. J’ai mis fin à une relation toxique et dangereuse. J’ai voulu me remettre sur pied. Il y a eu beaucoup de bas. Je dois me l’avouer. Ce n’est pas évident de ce sortir de cercles vicieux. La bouffe, relation toxique. Pourtant, j’ai fourni des efforts. Il y a des choses qui ont changées. Le hic, c’est que je me demande beaucoup trop. C’est soit tout ou rien! C’est quelque chose que je dois énormément travailler. Dès qu’une petite chose bouleverse ma routine, je dois tout recommencer, sinon c’est comme si cela ne fonctionnait pas dans ma tête. J'ai beau me dire OK, petite rechute on se reprend demain. Mais c'est comme si je devais tout recommencer le processus. Par exemple, oh je rentre plus tard, je décide d’aller voir une amie une heure ou deux, et cela défait tout! Je sais que c’est dans ma tête. Mais je ne sais pas comment l’expliquer c’est comme ça. 

Sinon, plus les jours passent plus je vieillis. Je vais avoir 28 ans le mois prochain. Mon corps est toujours fatigué. Je ressens le fait que je ne sois pas bien dans mon corps. Il me hurle que je dois faire quelque chose. Mentalement, je suis vraiment motivé, mais quand j’arrive pour faire des exercices, la motivation repars. J’avoue que ça me fait chier de devoir fournir des efforts. Je n'aime pas avoir chaud, être en sueur. J’ai honte de mon corps. La moindre petite chose que je fais je sue. Ou quand cela fait 2-3 jours que je suis vraiment dans ma nouvelle petite routine, et il arrive toujours un truc ! Je dois me convaincre que même s'il arrive un petit écart, que je dois continuer. Que soit j’en ferai plus le lendemain que ce n’est pas si grave...

Ensuite, la famille s’agrandit. Ma soeur a pondu maintenant deux mini biquettes. Mon grand frère aussi m'a ''pondu'' une autre mini poulette. Je suis très contente! Mais s'il arrive quelque chose et que je ne puisse rien faire à cause de mon poids? Exemple, un homme vient de prendre une de mes nièces, heu bien, il va partir facilement avec. Je ne sais plus courir. J’ai aucun cardio. Zéro. Nada. Je veux aussi les voir grandir. Être présente lors de leurs prouesses, les encourager, les supporter dans leurs moments les plus difficiles. Parler des garçons. Apprendre à les faire conduire. Juste être présente pour elles. Auparavant, je disais souvent que je me fou de mourir jeune. Je n’avais pas grand-chose à perdre. Maintenant c’est différent. Certes, quelquefois je sombre dans l’obscurité, mais je remonte la pente...

Je suis fière de moi. Je vous l'avoue depuis 2019, je ne me suis plus fait de mal physiquement. Mentalement c’est encore a travailler. Dur de toujours rester positive. Dans le droit chemin. Mes émotions sont extrêmes, je les vis difficilement. Elles sont dures à gérer. Des montagnes russes. Je commence à me demande si finalement, je ne serai pas bipolaire avec plusieurs traits de trouble personnalités limite ? Je vais en parler avec mon médecin. Après une dizaine d'années, je n'ai pas l'impression que ma médication m’aide depuis un certain temps. Je lui en ai parlé, mais n’ose pas faire de gros changements. Et, je me dis que justement, peut-être que si je n'ai pas le bon diagnostic, je devrais avoir ce qui devrait me faire du bien.  Attention, je sais que certaines personnes vont me mentionner que les médicaments ne règlent pas tout. Je sais très bien, mais c'est une béquille...

Pour en revenir à ce que je disais au départ, je veux mieux m'appliquer. Je veux être fière de moi. Je veux être bien dans mon corps. Je veux être en meilleure santé. Je veux vivre le plus longtemps que mes nièces auront besoin de moi. Je veux qu'elles puissent compter sur leur tatie. Donc! Je suis capable. Dans mon premier article de blog j’ai l’intention de mettre mes pesées à chaque semaine. Me mettre de petits objectifs, de petites récompenses.

 

    Apnée du sommeil ; Cela fait maintenant un mois que j’utilise ma machine sans ‘’sauter’’ de journée. Je commence à voir un certain changement. Minime. C’est bon signe!  J’ai une amie qui m’a expliqué qu’elle commencé à ressentir les bienfaits après 3-4 mois d'utilisation. Elle se sent mieux que jamais. Elle a beaucoup plus d'énergie. Son corps est reposé. Ce réveille moins la nuit. Bref, elle se forme vivre. J'avoue que moi aussi j'espère vivre cette expérience avec cette contrainte. Dans mon cas, il se peut que cela prenne plus de temps comme m’a expliqué ma professionnelle. J’ai été plusieurs années à vivre sans machine. À être toujours sur les nerfs, être stressée c'est ce qui me permettait de tenir debout... Je faisais énormément, mais énormément d’insomnies. Je ne me souviens plus quand j’ai passé une nuit complète à dormir juste un 3 heures en ligne. Maintenant, c'est possible avec la machine.  Je ne fais pas encore des nuits parfaites, mais ça s’améliore. Ce qui me réveille souvent se sont les envies de pipis et les cauchemars. Donc, pour mes nuits de sommeil je vois une différence. Positive. Mais je ne ressens pas encore les bienfaits le jour, comme mon amie décrit ses journées.

 

    Ma candidature retenue ? ; Lors de mon précédent article, j’ai fais mention que j’ai postulé un nouvel emploi. J’ai eu une réponse. Malheureusement, je n’ai pas été prise. Dès que j'ai entendu ces paroles je me suis senti une certaine façon soulagée et de l'autre découragé. Je me demandais ce que je n’avais pas répondu de pas correct lors de mon entretient avec le directeur. Il a été super gentil. J’ai un beau CV, j’ai bien répondu aux questions demandées, mais une femme avait un point de plus que moi. Elle connait le syndicat. Actuellement, je ne suis pas syndiqué. Je sais qu’il y a certaines règles à respecter pour les employés... C’est la seule chose qui comment dire, m’a fait ‘’descendre’’ dans l’échelle. Je trouve ça dommage, car je connais mes capacités. Je veux apprendre de nouvelles choses. Je veux évoluer dans mon travail. J’étais motivée. J’avais même commencé à effectuer des recherches et m’avait fait des feuilles de questions. À savoir leur fonctionnement, les bons différés, comment faire des ''imbattables’’, les conditions liées à cela... D’un autre sens, je me sens soulagé. Car c’est un stresse en moins. Je suis encore en arrêt de travail. Je me dis que c'est un signe que je dois encore continuer à travailler sur moi. Pour bien me remettre sur pied. Et puis, je peux toujours apporter de nouveaux points à rectifier au boulot. Je peux m'améliorer. Me perfectionner. Peut-être que je ne suis pas encore rendu à cette étape de ma vie. Je vais attendre encore un peu. Ensuite, je verrai ce qui s’offrira à moi...